RDV du OUI : Faire Pays
Lors de notre dernière assemblée générale, vous nous aviez confié une mission ambitieuse : partir à la rencontre de la société civile pour parler de l'avenir du Québec, en dehors de tout contexte partisan. Le RDV du OUI, tenu les 23 et 24 mai, est l'aboutissement de plusieurs mois de rencontres humaines riches et sincères. L'objectif que nous nous étions donné de rencontrer 50 organisations citoyennes pour leur parler de ce que nous souhaitons construire ensemble.
Plus de 300 personnes, provenant de diverses régions du Québec et représentant une multitude de secteurs de la société civile, ont répondu présentes à ce grand rendez-vous à la Salle des 7 Doigts de la main, au cœur du centre-ville de Montréal.
Des acteurs de la société civile, plusieurs influents dans leurs milieux professionnels, sont venus imaginer le projet d'indépendance comme une idée libre des contraintes partisanes, capable de répondre à nos grands enjeux de société. Parmi eux : Catherine Fournier, Antonine Yaccarini, Mounir Kaddouri, Léa Clermont-Dion, Philippe Lamarre, Béatrice Alain, Guedwig Bernier, Christian Savard, Catherine Boivin, Cyrille Ekwalla, Kim Lévesque-Lizotte, Jenny Thibault, Daniel Turp, Pascale De Blois, Alice Morel-Michaud, et tellement d'autres.
Deux jours de réflexion collective
Le samedi, plusieurs panels ont exploré diverses thématiques pour réfléchir à l'indépendantisme contemporain, réunissant des acteurs de la société civile de chaque secteur : la démocratie, les villes et l'indépendance, les néo-Québécois, les femmes, la génération Z, la souveraineté culturelle, l'autodétermination des peuples autochtones, et l'économie.
Le dimanche a été consacré à la présentation du rapport de consultation, suivie d'exercices de réflexion collective pour répondre ensemble à une question centrale : comment rebâtir notre vivre-ensemble et faire pays.
Ce que nous avons vécu ensemble est la preuve vivante que lorsqu'on croit en la force de mobilisation de la société civile, des choses extraordinaires deviennent possibles. Le mouvement est vivant, divers, porté par des générations et des horizons différents, et il a des choses à dire.
Merci de continuer à croire que le pays se construit d'abord par et pour tous les citoyens.